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Le webmarketing se compose de nombreuses petites briques et d’actions que l’on vous recommande de réaliser pour être plus visible sur le Web, pour mieux vendre, pour se démarquer, devenir « influenceur »… Peu importe la raison pour laquelle vous souhaitez développer votre stratégie, on va vous donner des conseils du type : écris des articles de plus de 300 mots, crées des beaux visuels, publies tous les jours, réponds aux commentaires, fais des stories, des vidéos, écris un livre blanc, fais une newsletter, optimise ton SEO, pense aux Facebook Ads etc… C’est presque du marketing à temps plein ! Finalement, vous vous  demandez : « comment trouver le temps de faire son métier ? ». La réponse je vous la donne aujourd’hui, c’est de mettre en place un calendrier éditorial.

Attention : A ne pas confondre avec un plan marketing qui est une vision à long terme de votre business. Pour vous donner une image, le plan marketing c’est lorsque je suis en bas de la montagne, et que je visualise mon objectif annuel tout en haut de cette montagne. Par exemple : je veux doubler mon CA, je souhaite diversifier mon entreprise et créer de nouveaux produits, je veux améliorer ma notoriété… Pour gravir cette montagne, vous allez franchir différents cols. Ce sont vos étapes. Elles font parties de votre plan marketing (comme : faire une offre pour la fête des mères, organiser un concours pour créer le buzz…). Le calendrier éditorial permet de se focaliser sur une vision de 1 à 3 mois. C’est une vision microscopique de votre objectif. Je vais y poser mes différentes actions et même mes petites routines, comme le fait de publier tous les jours sur un réseau social.

L’idée est de rester toujours motivé, inspiré et en action !

Version podcast :

Pourquoi utiliser un calendrier éditorial ?

  1. Être pragmatique : avoir une vision réaliste de ses tâches et possibilités

    Lorsque je me pose des tâches sur un calendrier noir sur blanc et non sous une forme de liste interminable, je peux voir ce qui est humainement possible de faire en une journée, en une semaine ou un mois. Il n’y a rien de plus frustrant que de finir une journée avec cette sensation d’inachevée. Lorsque je fais une liste, je vais en barrer quelques unes mais il va m’en rester à faire et en fin de journée, on va focuser sur ce que l’on a pas pu réaliser. L’important ici est de rester motivé, de se valoriser en notant uniquement ce qui est possible de réaliser. Quand on pense « publier sur Instagram », on pense que cela va être rapide, alors que cela prend du temps. Je dois trouver la bonne image, rédiger un texte, trouver les bons hashtags, valider l’harmonie avec le reste du flux… Donc même des tâches qui semblent anodines doivent être notées.

  2. Anticiper

    Cette capacité d’anticipation est particulièrement intéressante si vous avez un métier saisonnier. Vous savez que vous allez avoir des périodes intenses de boulot ou le marketing ne sera pas la priorité. Vous allez aussi avoir des périodes plus libres, plus légères ou vous pourrez prendre le temps de créer des jolies choses, et de les planifier pour les publier dans les moments intensifs. Avec un calendrier éditorial, vous allez continuer de communiquer, d’être toujours présent sur internet grâce au contenu créé durant les périodes plus creuses. C’est encore une fois, moins de frustration de ne pas faire ce qui est recommandé et on va pouvoir faire chevaucher intelligemment les communications de façon à lisser son CA et de ne pas se retrouver complètement au dépourvu une fois la saison terminée.

    Anticiper c’est aussi préparer ses grands projets, pour qu’un public vous attende quand vous allez sortir votre produit par exemple. Si je prévoies de lancer une formation au mois de janvier par exemple, les 2 ou 3 mois avant, lorsque je vais commencer à travailler sur la création du produit, je vais aussi commencer à en parler, à poser des questions sur le contenu à mes abonnés, à éveiller leur intérêt… Afin d’avoir un public qui m’attend au moment je vais vouloir la vendre.

  3. Avoir du recul, avoir une vision à long terme sur notre business

    Le marketing peut ressembler un ensemble de briques, de choses à faire qui peuvent ne pas avoir de sens entre-elles : newsletter, blog, réseaux sociaux… Comme un jeu de lego, si je n’ai pas de vision, de plan de montage, chaque brique, seule, n’a aucun pouvoir. Le fait d’avoir une vision à long terme, c’est imaginer à quoi va ressembler mon sachet de legos une fois monté. C’est de la motivation à l’état pur. Je sais où je vais. Votre communication va ainsi gagner en cohérence et en efficacité parce que chaque brique va faire écho à une autre brique et lui donner de la force.

    Par exemple, si je n’ai pas d’objectif pour mon compte Instagram, que je publies juste parce qu’on m’a dit de publier régulièrement, de mettre du texte et des hashtags. En fait, au lieu d’avoir du contenu qui sert ma cause, qui va mener mes abonnés à comprendre ce que je fais, où est mon expertise et où je veux les amener, je me retrouve avec un « patchwork » de pleins de choses distinctes. J’y suis présente, il y a des gens qui me suivent, qui commentent… Mais au final le jour où je parle de mon produit, il n’y a plus personne parce que je n’ai ps créé d’intérêt autour de ma cause, mon engagement, mon pourquoi, mon travail.

    Avoir du recul c’est définir quel est mon objectif sur tel support de communication, pour ensuite chaque jour, planter une graine qui va nourrir votre objectif, donner un sens et vous humaniser.

  4. Être régulier et assidu

    C’est l’avantage le plus évident. Les tâches sont notées, donc je vais le faire. L’intérêt est aussi de préciser le thème, le sujet à publier. Si je dois publier une citation tous les lundis sur Instagram, je vais en amont me faire une liste, en ajouter au fil de mes trouvailles sur le web ou ailleurs. Au moment où je dois publier, j’ai déjà de l’inspiration, je sais de quoi je vais parler. Si je ne prévoies pas, je me retrouve après une rude journée de boulot à devoir encore chercher des idées, une image… A ce moment je n’ai plus la capacité ni la motivation pour le faire de façon réfléchie et pertinente. Je vais publier pour publier. Je suis présente sur le réseau, mais je ne travaille pas vraiment ma visibilité, je n’aide pas ma communauté.

    La calendrier éditorial permet d’ouvrir une brèche dans mon subconscient pour rester tout le temps en alerte, à l’affut d’idées. Je suis prêt à réaliser une photo backstage quand l’occasion se présente.

  5. Rester créatif

    Le calendrier donne un cadre mais ne vous bloque pas. Le fait d’avoir déjà un thème va même vous aider à être plus créatif. cela n’empêche pas de publier une autre idée, une actualité, un événement exceptionnel… Et de reporter la publication du jour à la semaine suivante. Vous restez libre de votre communication. Vous allez mettre être plus ouvert à l’inspiration qui va vous venir et susceptible d’identifier si c’est une bonne ou mauvaise idée, si cela rentre dans le cadre, dans l’objectif fixé ou non. Ces actions qui n’avaient pas de sens au départ vous devenir intuitive. Vous allez même aimer le faire et cela va se ressentir pour vos lecteurs.

J’espère que cette épisode vous a plu et vous donne de la motivation pour créer votre propre calendrier éditorial. Il est important pour moi d’évoquer ce sujet car dernièrement j’avais fait un sondage sur Instagram pour identifier vos points de blocage, et l’organisation était le plus cité ! Il y aura d’autres éléments de réponse et notamment la préparation d’une formation en ligne sur ce sujet.

Je vous remercie pour tous vos encouragements et gentils mots suite au premier épisode.

N’hésitez pas à vous abonner à SoundCloud ou iTunes.

Si vous souhaitez être averti de l’ouverture de la formation pratique sur la gestion quotidienne d’une stratégie de contenu grâce au calendrier éditorial, cliquez-ici.

A très vite !

Logo : Le Podcast'R par Rachel Nething

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